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Buñol - Turismo La Hoya de Buñol

Le patrimoine de Buñol

Buñol a de nombreuses attractions culturelles; vieille ville, château médiéval, moulin à papier réhabilité dans la bibliothèque... Avec seulement 10 000 habitants, c'est un lieu unique, alliant culture et nature.

Auditorio de música

Vision nocturne spectaculaire.

De propriété municipale, cette salle de musique se trouve dans le Paseo San Luís, près d’un ermitage dédié au Saint qui donne son nom à la promenade. Il a été inauguré en 1989 suite au grand élan et croissance qui avaient expérimenté les deux sociétés musicales de Buñol. L’auditorium a une capacité approximée de 2500 personnes, sous la roche coupée. Sa vision nocturne est spectaculaire, car il est à l’air libre et encaissé dans la roche taillée, ce qui facilite son acoustique. On profite du son dans un endroit privilégié.

Barrio Castillo

Autour de son spectaculaire Château du XIIIe siècle.

Situé en correspondance de l’ancienne frontière entre Valence et Castille, on découvre un centre historique rempli de contrastes, où les passants peuvent visiter œuvres architectoniques pleins d’historie comme l’Eglise Paroissiale de San Pedro, le Parc San Luis, le Molino Galán et des nombreuses fontaines. Le quartier, avec ses charmantes petites rouelles, débouche sur la Plaza del Pueblo, où a lieu la fête de La Tomatina, et on rejoint un autre endroit d’intérêt : le Molino Galán. Le moulin est témoin d’un passé récent d’expansion industrielle, et aujourd’hui il héberge la bibliothèque municipale et une salle d’expositions. Un des itinéraires plus suggestives est celui qu’on peut profiter en se baladant dans le quartier médiéval, ou Barrio del Castillo. Ici, on peut imaginer de retourner en arrière à l’époque médiévale, dans un réseau de roues qui débauchent sur des petites places aux murs blanchis à la chaux, qui composent un mosaïque de maisons qui paraient soutenir le rocher du château.

Molino de Galán

Si on parle du Patrimoine de Buñol il est obligatoire de mentionner ses bâtiments industriels.

Le principal est le Molino de Galán, un exemple de patrimoine préindustriel, symbole de l’importance de l’industrie papetière dans le municipe. Même si l’usine inaugura son activité auparavant, le bâtiment est daté du XIXe siècle, et sa morphologie prétend émuler des constructions domestiques urbaines. À côté du moulin, la rivière Buñol traverse la ville, ce qui a été une influence considérable dans l’apparition et le développement de l’activité du papier. Aujourd’hui elle est liée au Parc Fluvial, et elle est utilisée comme zone de loisirs et de connexion entre des sites naturels et culturels. Actuellement, le bâtiment a été restauré, en destinant ses étages à des différentes utilisations : bibliothèque, salle de conférence, salle d’expositions, installations sportives, et le Musée de La Tomatina, où on peut voir une sélection de photos qui raconte l’histoire de l’évènement.

Cimetière

Dans le cimetière de Buñol, plus exactement dans sa partie civile, il existent des importantes épreuves de la présence de la franc-maçonnerie dans la localité et dans le canton.

Le cimetière, crée en 1886, compte 435 tombes avec un symbolique « particulier et complexe ». Les enterrements maçonnes continuèrent pendant le franquisme, en gravant de la symbolique dans les plaques de ses sépultures pour bafouer les services d’intelligence du régime, qui les poursuivirent avec virulence. Depuis son inauguration en 1886, jusqu’en 1914, date de l’ampliation de l’espace laïque, il a été lieu de sépulture de ceux qui, à cause de ses croyances et idéologie, s’opposaient à l’église catholique, et qui pourtant ne voulaient pas être enterrés dans des lieux dits sacrés. Il est intéressant d’observer, dessiné dans le frontispice, le symbole franc-maçon du triangle, l’équerre et le compas, représentation de la lumière et de la construction de l’Univers. Le cimetière Civil de Buñol a probablement été pendant des années l’un des plus anciens enceintes avec ces caractéristiques, où, pour sa propre volonté, des gens pas croyants étaient enterrés. En général, les cimetières civiles étaient une honte pour les familles de ceux qu’on y enterrait. Pendant la dictature franquiste il connut une époque de « discrédit » , et le cimetière civil fut considéré « gênant », même si son utilisation n’a jamais cessé.

Ermitage de San Luis Beltrán

L’ermitage de San Luís Beltrán est situé dans le parc San Luís.

Il s’agit d’un temple de style Néogothique de la fin du XIXe siècle. Il est un petit bâtiment avec une coupole dotée d’une voûte de croisée d’ogives, et un autel. Il paraît que cet ermitage substitue une autre plus ancienne qui se trouvait au même endroit et qui fut ruinée à cause d’une inondation.
Au fond de l’autel il y a une niche avec une fenêtre polychromée en verre, où on voit l’image du Saint. Le temple s’érige en honneur à San Luís Beltrán, le saint patron du village, qui selon la tradition passa par Buñol pour évangéliser la haute société mauresque. Pendant son séjour il dormait près de l’accès au parc, d’où la dénomination du lieu.

Eglise San Pedro Apóstol

San Pedro Apóstol est un bâtiment néoclassique du XVIIIe siècle.

Présidé par la tour-clocher de plante carré qui se lève aux pieds de l’église. Elle est construite à plan en croix latine avec une nef centrale composée de quatre tronçons qui correspondent aux chapelles latérales, la croisée du transept et la coupole au centre. L’œuvre principale du temple est, sans aucun doute, San José. Il s’agit d’un œuvre méritoire de Ignacio Vergara. Placé dans la nef latérale droite, il apparaît en pleine contorsion du corps mis en évidence par le mouvement de son costume. Il porte, en pleine jouissance, l’enfant Jésus reflété dans son visage, agenouillé sur des nuages, d’où ils sortent des têtes d’anges avec ses épaules transformés en ailes naissantes. Il y a, en plus, un Christ gisant, de tête ancienne, probablement de Vergara aussi, dont le corps fut sculpté par Hervás après sa destitution pendant la guerre civile.

Le musée archéologique

Situé dans le Palacio Mercader.

Ancien palais résidence des Seigneurs de Buñol depuis le XIVe siècle, récemment restauré. La collection archéologique de Buñol abrite des restes représentatifs des périodes Paléolithique, Néolithique, Age du Fer et du Bronze, ainsi que des vestiges de la culture ibérique et Romaine retrouvés à Buñol et dans ses environs

Le musée ethnologique

Situé dans l’ancienne Eglise du Salvador du XIIIe siècle.

Dans la zone résidentielle du château, que pendant des siècles hébergea le panthéon de la famille Mercader. L’exposition est composée de différents espaces qui affichent des outils de travail agricole traditionnels et d’autres professions, ainsi que du matériel varié et des articles ménagers utilisés durant les derniers siècles. On a la possibilité de voir aussi comment était une maison du XIXe siècle.

La tour du télégraphe optique

La tour du télégraphe optique de Buñol est une des tours de la ligne Madrid-Valence.

Ce qui lui confère un relevance historique-artistique parmi les constructions télégraphiques de la moitié du XIX siècle, qui ont révolutionné la messagerie. Le télégraphe optique est conçu pour être vu depuis une longue distance, en configurant différents signaux par moyen d’un mécanisme opéré par une ou plusieurs personnes. En plaçant des tours en chaine, on pouvait faire en sorte que chaque tour répétait le message de la tour précédente, en transmettant ainsi sur des grandes distances dans un temps bien plus court qu’avec des messagers à cheval. Cependant, même si toutes les tours sont pratiquement identiques, on peut remarquer des différences par rapport aux techniques de construction, sûrement selon la disponibilité de différents matériaux de construction.

Patrimoine